Biographie
En Quelques mots.
Née en 1973 près de la frontière espagnole, Corinne Domenech Laborda décide très tôt de se consacrer au dessin et à la peinture. Vers lâge de onze ans, elle passe le plus clair de son temps à l'étude et à la reproduction de toiles de peintres prestigieux tels que Corot, Millet ou Constable.
Sa voie est toute tracée Elle ne quittera plus ses pinceaux, ou presque. Au cours de ses études en Arts Plastiques et Sémiologie de l'Art, à Toulouse, puis à Aix en Provence, elle développe une démarche plastique personnelle.
Dans un premier temps, la découverte de l'art chinois et des estampes japonaises de la collection de Van Gogh, va petit à petit l'amener vers une création qui mettra en présence des jeux d'ombre et de lumière, de plein et de vide; l'un, donnant naissance à l'autre. Ce sont les travaux du peintre contemporain Zao Wou-Ki qui influencent le plus cette période. Son travail sur la matière, la granulosité et la texture la mènent à ce quelle appelle désormais les Paysages Abstraits.
Progressivement sa création la conduit vers un questionnement existentiel. Des notions très personnelles, et parfois douloureuses en émergent ; des phantasmes, des phobies. Cette sorte d'introspection de plus en plus importante se traduit en peinture par des images trop violentes pour l'artiste. Cette expression picturale, trop forte et narcissique a des conséquences extrêmes. A cette époque l'artiste met un terme à son travail et détruit la quasi totalité de ses créations.
Corinne entame un tour de France, puis plusieurs séjours en Afrique, avec son compagnon et mari. Sur place, c'est un coup de foudre, une révélation: les tenues des femmes aux couleurs chatoyantes, les hommes en fouta* le poignard à la taille, les porteuses d'eau ou de bois, les puisatiers, les bergers, le désert envoûtant. Ces images fascinantes se dressent en paradoxe face à la simplicité des vies souvent misérables.
Ce monde étonnant, où se mêlent souffrances et beautés, est à découvrir, à faire découvrir, et puis à saisir ; pinceaux, photos, crayons. Cette nouvelle inspiration, ce nouveau départ est consacré par la rencontre du peintre somalien Amin Amir. Sa dextérité, l'exaltation des couleurs, l'empreinte et le poids de la chaleur sur les personnages, éveillent à nouveau Corinne à l'envie simple de peindre, mais d'abord de souvrir au monde.
2005 La GUADELOUPE
Corinne s'installe en Guadeloupe et découvre de nouvelles sources d'inspirations. Cela se traduit par une frénésie picturale. Comme si la peur que les images lui échappent l'habitait. Peindre à tout prix et à tout moment comme une boulimique de l'image. Elle est fascinée par la végétation si luxuriante, la nature si généreuse.
A présent sa peinture n'est plus que l'expression simple du plaisir de voir, de découvrir et de montrer. Ici un visage, là un superbe drapé de tissu fin et coloré, là encore une fleur. Exalter la couleur, étudier la luminosité si particulière et propre aux Antilles seront désormais ses préoccupations. Pas de revendications particulières, si ce nest le droit de mettre à l''index, le temps dune création, ou d'un regard sur une toile, les tourments qui l'habitent et qui habitent le monde.
Née en 1973 près de la frontière espagnole, Corinne Domenech Laborda décide très tôt de se consacrer au dessin et à la peinture. Vers lâge de onze ans, elle passe le plus clair de son temps à l'étude et à la reproduction de toiles de peintres prestigieux tels que Corot, Millet ou Constable.
Sa voie est toute tracée Elle ne quittera plus ses pinceaux, ou presque. Au cours de ses études en Arts Plastiques et Sémiologie de l'Art, à Toulouse, puis à Aix en Provence, elle développe une démarche plastique personnelle.
Dans un premier temps, la découverte de l'art chinois et des estampes japonaises de la collection de Van Gogh, va petit à petit l'amener vers une création qui mettra en présence des jeux d'ombre et de lumière, de plein et de vide; l'un, donnant naissance à l'autre. Ce sont les travaux du peintre contemporain Zao Wou-Ki qui influencent le plus cette période. Son travail sur la matière, la granulosité et la texture la mènent à ce quelle appelle désormais les Paysages Abstraits.
Progressivement sa création la conduit vers un questionnement existentiel. Des notions très personnelles, et parfois douloureuses en émergent ; des phantasmes, des phobies. Cette sorte d'introspection de plus en plus importante se traduit en peinture par des images trop violentes pour l'artiste. Cette expression picturale, trop forte et narcissique a des conséquences extrêmes. A cette époque l'artiste met un terme à son travail et détruit la quasi totalité de ses créations.
Corinne entame un tour de France, puis plusieurs séjours en Afrique, avec son compagnon et mari. Sur place, c'est un coup de foudre, une révélation: les tenues des femmes aux couleurs chatoyantes, les hommes en fouta* le poignard à la taille, les porteuses d'eau ou de bois, les puisatiers, les bergers, le désert envoûtant. Ces images fascinantes se dressent en paradoxe face à la simplicité des vies souvent misérables.
Ce monde étonnant, où se mêlent souffrances et beautés, est à découvrir, à faire découvrir, et puis à saisir ; pinceaux, photos, crayons. Cette nouvelle inspiration, ce nouveau départ est consacré par la rencontre du peintre somalien Amin Amir. Sa dextérité, l'exaltation des couleurs, l'empreinte et le poids de la chaleur sur les personnages, éveillent à nouveau Corinne à l'envie simple de peindre, mais d'abord de souvrir au monde.
2005 La GUADELOUPE
Corinne s'installe en Guadeloupe et découvre de nouvelles sources d'inspirations. Cela se traduit par une frénésie picturale. Comme si la peur que les images lui échappent l'habitait. Peindre à tout prix et à tout moment comme une boulimique de l'image. Elle est fascinée par la végétation si luxuriante, la nature si généreuse.
A présent sa peinture n'est plus que l'expression simple du plaisir de voir, de découvrir et de montrer. Ici un visage, là un superbe drapé de tissu fin et coloré, là encore une fleur. Exalter la couleur, étudier la luminosité si particulière et propre aux Antilles seront désormais ses préoccupations. Pas de revendications particulières, si ce nest le droit de mettre à l''index, le temps dune création, ou d'un regard sur une toile, les tourments qui l'habitent et qui habitent le monde.